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Communiqués les plus importants.

Laïcité  - communiqué du 9 décembre 2014

Aucun texte religieux en tant que tel ne peut avoir d’autorité en matière de loi civile et que la puissance publique, réciproquement, n’a pas compétence pour mettre son nez dans les affaires internes d’une religion.

Communiqué du 9 décepmbre 2014

Programme du Peuple Président - Communiqué du 25 juin 2016

Si nous vivons dans un monde commun, alors une République ne peut se définir que par des principes et des besoins sociaux. Parce qu’il est humain, l'Homme a des droits inaliénables. Mais, comme il pense, cet humain ne se contente pas d’habiter son milieu, il en est individuellement et collectivement responsable : de la nature comme des animaux.

Objectif :

1 - briser la pensée unique tout en finançant le "bol d'air frais" (sans attendre un hypothétique plan B ou un Frexit),

2 - afin de répondre prioritairement à l'urgence des situations particulières,

3 - qui nécessitent également l'éloge de la proximité, car les maires de nos communes ne sont pas des buses trépanées,

4 -puis un changement de constitution, par la reconnaissance du vote blanc pour ce qu'il devrait être : un acte positif pouvant remettre en cause une élection.

5 -
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Comment briser la pensée unique ?

a - En proposant une loi sur la presse : le droit d'être informé suppose celui des journalistes de pouvoir informer. Création d'un service public des médias, dont le contrôle sera assuré par un Conseil National Indépendant. Les aides à la presse ne sont qu'une rente pour les grands groupes privés et leurs propriétaires : elles seront redistribuées à la presse locale, seule créatrice de lien social.

b – En Supprimant ces « inutiles » grandes écoles que sont l'ENA, Sciences Po et Polytechnique tout en intégrant l'esprit citoyen de l'université populaire aux lycées professionnelles, à toutes les Associations de Formation Professionnelle pour Adultes. L'accès à l'enseignement théorique de ces dernières, tout comme celui concernant le Diplôme d'Accès aux Études Universitaires, sera démultiplié localement.

c- En mettant fin au financement public des partis politiques. Aucun élu politique ne percevra des indemnités supérieures à 4 fois le SMIC net.

d – Concernant les conseillers ministériels, la compétence des associations citoyennes sera prioritairement recherchée. Les femmes et les hommes qui les animent bénévolement sont des militants de la solidarité. Ils seront protégés par un statut d’élu associatif.

Financement d'un bol d'air frais  -  communiqué du 6 novembre 2016

« Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. »

Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, Article 25, alinéa 1.


 Contestation de la Loi modifiant les Conditions de l'élection présidentielle de 2017


I - Communiqué Du 2 Décembre 2016 :  ILS VEULENT TUER LE CITOYEN 1789 ! 

                     En confirmant la loi du 25 avril 2016, dite de « modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle », le comité des « sages » a cautionné une mascarade électorale :

  • - rendre publiques les 500 signatures d’ élus que doit obtenir un candidat, c’est soumettre ces élus  à l’autorisation de leurs éventuels partis politiques . A quand la suppression de l’isoloir ? 

  • -changer l’égalité du temps de parole par un principe d’équité, c’est reconnaître avec Coluche que si « les hommes naissent libres et égaux, certains sont plus égaux que d'autres » par le fric et la notoriété politique. A quand le remplacement du vote par le sondage ? 
Pour le journal La Tribune  : « PS, LR et FN, qui ont engrangé des milliers d'élus lors des élections locales (communales, départementales, régionales), ne sont pas gênés par ces nouvelles règles du jeu. »

D’après le lugubre CAZENEUVE (PS) l’organisation de l’élection présidentielle de 2012 avait été « très défavorable à toutes les organisations politiques du système», en réduisant « le temps de parole, le temps du débat, l'expression démocratique » (sic). Haro donc sur le candidat sans parti politique, dont les seuls revenus sont ceux du travail. Pour ce simple citoyen, le justicier URVOAS (PS) livre une sentence sans appel : «  il ne me paraît pas anormal qu'il n'ait pas exactement le même traitement ».
 
Fort de l’avis « autorisé » du CSA, présidé par le fidèle SCHMARECK  (PS/ENA, ancien directeur de cabinet de JOSPIN et ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel),  le " léche-cul d'or " (1) LEROUX (PS) a fait voter une majorité de socialauds (politiciens contrevenant à la droiture de l’égalité sociale = saloper le social) contre le petit candidat, cet AUTRE qui ose s’affronter à EUX dans un débat qu'il souhaite contradictoire, sans la moindre égalité financière et donc médiatique. 

Même SEUL contre une ARMÉE, on lui supprime une stricte égalité du temps de parole dans les médias. 

Quant aux élus républicains (ils sont très nombreux) qui oserait soutenir une « petite candidature », par simple respect du pluralisme démocratique ? Qu’ils se cachent : leurs noms seront rendus publics pour être soumis à la vindicte éventuelle des partis politiques et de leurs électeurs. 

Et le très "indépendant" Conseil constitutionnel , avec FABIUS (PS/ENA) et JOSPIN (PS/ENA), valide une loi dont l’application est inconstitutionnelle, parce qu’elle rompt l’égalité entre les citoyens ! 

Les magistrats du Conseil constitutionnel n’ignorent pas l’inégalité ! Devant « dire le droit » dans l’analyse de la loi  qui obligeait les magistrats les plus gradés à déposer une déclaration de patrimoine, le Conseil constitutionnel a censuré cette disposition, car elle opère une discrimination entre petits et grands juges. Ce sont tous les juges ou personne !

Et comme personne ne peut les contredire, les « sages » ont annulé l’article 48 de cette même loi qui les obligeait à déclarer eux-mêmes leur propre patrimoine. Bien que la position de juge et partie soit condamnable en droit européen, ils ont estimé qu’ils n’étaient pas des magistrats comme les autres ! 

Alors, candidat citoyen à l’élection présidentielle, j’affirme, tout comme la Ligue des droits de l’Homme et du Citoyen, constatant la validation d’un régime d’exception,  « qu’il est plus que temps de changer la composition d’une Cour aussi marquée par les contingences politiques. »

Je demande l'abrogation de cette loi afin que tous les candidats puissent bénéficier du même temps de parole. De plus, je propose que l'heure de passage de chaque candidat soit tirée au sort, et  non laissée à l'appréciation des médias, surtout ceux du parti pris. 

Depuis 1789, nous ne sommes plus des sujets. 

1 -  Décerné par un jury de journalistes en 2013. 

II - Communqué du 27 décembre 2016 : Face au silence de l'Agence France Presse et de tous les médias, faut-il développer une pensée du complexe pour comprendre l'évidence d'un système institutionnel au seul service de l'entre soi d'une oligarchie ?

Voici ce qui déplaît dans ma saisine du Conseil constitutionnel du 24 novembre : " L’ élection présidentielle de 2012 laissait présager une telle collusion contre la parole du peuple, par les liens tissés entre la carrière politique, l’argent, la presse et  la loi." 

Premier exemple : le  statut de l'Agence France-Presse, voté en avril 2015. La présidente du nouveau conseil supérieur de l'AFP, garante de son indépendance, est Christine Maugüé, une énarque qui fut directrice du cabinet de Christiane Taubira. Dans le civil, elle est l'épouse de Bernard Rullier, conseiller de François Hollande et ancien secrétaire général du groupe PAS au Sénat.

La présidence de la commisssion finançière de l'AFP est Laurence Engel, énarque socialiste, passée par les cabinets de Catherine Tasca et Aurélie Philippetti, sans oublier la direction des affaires culturelles de la ville de Paris, sous Bertrand Delanoé. Dans le civil, elle partage la vie d'Aquilino Morelle, ancien conseiller de Hollande.

Au conseil supérieur de l’AFP, siège également Bernard MAFFRE «clone de Pol Pot» pour des journalistes Dépêche du Midi. Il est Président directeur-général des Journaux du Midi Libre : Journaux du Midi (Midi-Libre, L'Indépendant, Centre Presse, Le Journal de Millau ) six quotidiens pour 6 millions de personnes (La Dépêche du Midi, Le Petit Bleu de Lot-et-Garonne, La Nouvelle République des Pyrénées, Midi Libre, L'Indépendant et Centre-Presse) et sur le fleuron du rugby, le bihebdomadaire Midi Olympique.

Deuxième exemple : la Dépêche du Midi. C'est  le seul quotidien en France à avoir trouvé remarquable le remaniement ministériel du 11 février 2016. Son rédacteur en chef, Jean-Claude Souléry, y vantait même le "sang-froid" d'un François Hollande qui "ne se dérobe pas" devant le chômage et "réussit la meilleure synthèse à gauche possible".

C'est au cours de ce remaniement que Jean-Michel Baylet , PDG du groupe La Dépêche et président du PRG, est entré au gouvernement comme ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales. Marie-France Marchand-Baylet, son ex-épouse et actuelle compagne de Laurent Fabius (président du Conseil consitutionnel), lui a succédé à la présidence du 4e groupe de presse régionale. Au ministère des Affaires étrangères, du temps de Fafa, elle avait "son" bureau et obtenu le surnom de "Folcoche" par les hauts-fonctionnaires.  Entre le 1 septembre et le 30 octobre, "La Dépêche" a consacré 27 articles au "veau sous la mère" (surnom de Jean-Michel Baylet) et l'a cité dans 34 autres !

Connivence entre la carrière politique, le fric et la presse ? Non, un simple concours de circonstances.

Et tant pis si le sociologue Dominique Wolton insiste dans un hebdomadaire corse Settimana, du 21 octobre 2016 : " La presse, les politiques, les communicants... Ils couchent ensemble psychiquement et le public le voit très bien."  

                                                                                                                                                                         Pétition en ligne

Présidentielle : soutien des candidats et financement électoral - Communiqué du 18 février 2017

Communiqué

En confirmant la loi du 25 avril 2016, dite de « modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle », le Conseil constitutionnel a cautionné une mascarade électorale :

-  rendre publiques les 500 signatures d’ élus que doit obtenir un candidat, c’est soumettre ces élus  à l’autorisation de leurs éventuels partis politiques . À quand la suppression de l’isoloir ? 

- changer l’égalité du temps de parole par un principe d’équité, c’est reconnaître avec Coluche que si « les hommes naissent libres et égaux, certains sont plus égaux que d'autres » par le fric et la notoriété politique. À quand le remplacement du vote par le sondage ? 

De fait, un élu qui oserait soutenir une « petite candidature », par simple respect du pluralisme démocratique, doit surtout ne pas participer. Son nom sera rendu public pour être soumis à la vindicte éventuelle des partis politiques et de leurs électeurs. 

Actuellement, beaucoup de maires ruraux reçoivent des injonctions de la part d'autres élus, en particulier des communautés de commune et des départements, avec un chantage aux subventions. À ce niveau le comportement de la gauche équivaut à celui de la droite, que ce soit en Vendée ou dans les Alpes de haute Provence. Le NPA est autant massacré que nous ! Or, notre position est d'écrire que la démocratie, par simple respect de l'étymologie, est essentiellement de proximité. Ce qui suppose que le peuple ne peut pas être parlé, mais qu'il parle lui-même. Or, certains maires refusent de sortir de la "monarchie républicaine" et expliquent qu'ils n'ont pas de compte à rendre à l'horizontalité, comme le conseille l'Association des maires ruraux, tout en acceptant les pressions de la verticalité ! Aussi, seul un élu, conscient de sa prochaine disparition avec l'application de la loi NOTRe, peut dépasser le dilemme de cette contradiction ! Ce maire rural disparaîtra aussi sûrement que le petit candidat aujourd’hui, tout comme demain le petit parti politique.


Nous ne sommes pas plus blancs que ces élus. Nous nous opposons à l’exploitation manufacturière des enfants dans les pays pauvres tout en continuant de profiter des bas prix "faits" en Chine, aux Philippines ou ailleurs. Cette dissonance cognitive nous invite à l'indulgence envers les maires ruraux. Notre monde intérieur et notre monde extérieur sont très intimement interreliés.. Rien ne se passe intérieurement sans qu’il n’y ait de répercussions « là-bas » et vice-versa. Tenter de séparer ICI et LAS-BAS est illusoire !

Dette publique et loi de 1973 - communuiqué du 25 février 2017

Pour signifier que les administrations publiques sont dans l'impossibilité d'emprunter auprès de la Banque de France, certaines thèses sur le financement du Trésor par la Banque de France invoquent la loi de 1973 ou l'article 123 du Traité de Lisbonne ( article 104 de Maastricht). Elles relèvent de la légende urbaine ! 

En effet, depuis le décret de 1936, le Trésor ne peut pas présenter directement à l’escompte ses propres effets

Votée en 1973, la loi réformant les statuts de la Banque de France n’a fait qu’ajouter un verrou juridique sur une pratique – l’achat direct de bons du Trésor par la Banque de France – dont l’interdiction allait déjà de soi depuis 1936. Pour Jean-Yves Haberer, chef de service des affaires financières et monétaires à la direction du Trésor au moment des faits, « la loi de 1973 n’a en aucun cas supprimé les prêts et avances de l’Institut d’émission au Trésor (ancien nom de la Banque de France), généralement gratuits, mais toujours plafonnés – appelés aussi les « concours directs ».

Ne correspondant à aucune nécessité économique, cette loi de 1973 a été adoptée par simple mimétisme ( l’incertitude oblige les "politiques" incompétents à se copier mutuellement dans leurs choix ) pour faire de la France un pays moderne (ce n'est pas moi qui l'affirme, mais Giscard d'Estaing).

La croissance de la dette (1) étant due à l'accumulation annuelle des déficits des budgets des APU, c'est-à-dire de leurs besoins de financement, la thèse de 1973 ne se justifie alors politiquement que par la seule causalité  d’une explication strictement budgétaire de la dette : un « État obèse » ou une « trop grande générosité » de l’État social !

En se contentant d’accuser le volume de la dépense publique, nous faisons silence sur le rôle décisif des baisses de la fiscalité (appliquée à certaines catégories de la population) ou encore l’impact des taux d’intérêt réels des années 1990 (2) dans la dynamique de la dette. Sans oublier le coût du sauvetage des banques sur fonds publics après 2008, l'évasion fiscale et l'impossibilité pour un Etat d'emprunter auprès de la BCE .

Nous occultons surtout un fait historique majeur : au début des années 1980, la dette française devient une marchandise ! Sous l’influence néolibérale du modèle anglo-saxon, la dette n’est plus administrée par l’État, mais placée sur les marchés financiers. C’est « le grand basculement » de la gauche de gouvernement qui sera finalisé par le traité de Maastricht, présenté en 1992 (entre autres inepties ) comme un « compromis de gauche » par le sénateur Mélenchon. Avant cette date, l’État était dans la position d’un banquier qui se finance lui-même, maîtrisait sa dette publique par son intervention directe sur la monnaie et sur l’encadrement du crédit.

Nous comprenons donc mieux comment des instruments de gouvernement (comme la monnaie, le crédit et les finances publiques), des savoirs économiques et comptables, des discours et des pratiques de « politiques » incompétents ont façonné la réalité d’aujourd’hui : un financement de l’État par les marchés de capitaux, garanti par des politiques d’austérité imposée au peuple !

Pour le Peuple Président, les « politiques » et les banques doivent donc rendre compte , devant un Tribunal Populaire d’Opinion après un Audit de la dette.

1 - Au sens de Maastricht, la dette est celle des administrations publiques (APU) comprenant l’État, les administrations publiques locales et la Sécurité sociale. Si son utilité sociale n’est pas évidente pour « celui qui ne veut pas voir », les conditions de son financement le sont encore moins. D’un point de vue purement économique, la dette ne sera jamais remboursée sans une inflation forte, un défaut partiel ou total ou encore le 100 % monnaie https://osonsallais.wordpress.com/tag/100-monnaie/)

2 – La politique du franc fort de Pierre Bérégovoy, qui prétendait, par ce moyen technique, faire baisser le chômage. En 1992, je réaffirmais ce que j’avais écrit en 1980 : une monnaie forte est l’autre nom que l’on donne à une politique anti-inflationniste (l’inflation étant également une dépréciation du signe monétaire). On ne peut donc avoir de politique anti-inflationniste sans une politique d’aggravation du chômage, du fait de la circularité conjoncturelle entre inflation, croissance et chômage.

18 mars 2017 : aucun parrainage

Mon approche des maires ruraux n’ était pas de quémander une simple signature.

J’ai soumis à 2600 élus de la proximité 3 documents pour expliquer ma démarche citoyenne. Pour 1200 d’entre eux, le premier document ainsi que l'enveloppe était personnalisés de façon manuscrite et nominativement, par politesse. Faute de moyens financiers, je les ai fait parvenir aux 1400 autres maires, par voie d’ email par la société Sarbacane.

Malgré six autres envois de textes précisant l'objet de mes communiqués, je n'ai obtenu aucun "parrainage" ni aucun retour de politesse. Afin de leur éviter l'achat d'un timbre, je leur avais communiqué mon n° de télépéhone personnel, celui de mon fax, ainsi que mon adresse de courriel.

Voici le dernière lettre, approuvée par plus de 26 000 citoyennes et citoyens communs !