Faux journalistes ou faux médias ?

Médiatisation

Les résultats obtenus par les différents candidats sont directement corrélés au temps de parole ou aux commentaires journalistiques dont ils bénéficient, eux-mêmes ou leur formation politique, dans les médias régionaux et nationaux. Par ailleurs, sous la Ve République, l'élection présidentielle, favorise le bipartisme et la personnalisation du débat public. En conséquence, la compétition en vue du second tour a lourdement tendance à orienter la présentation du premier. Vous le constatez tous les jours, puisque les médias, surtout audiovisuels, se comportent en médias du second tour.

Quoi que l'on pense de l'opportunité des options politiques qu'incarne ma candidature, je suis conscient des problèmes soulevés par sa médiatisation, puisque j'appelle également à transformer un monde médiatique soutenant majoritairement l'ordre économique et politique. La proposition d'une loi sur le droit à l'information est aussi essentielle qu'un moratoire sur la dette ou la suppression de l'ENA, de l'Ecole Polytechnique et de Sciences Po !

Le mépris du "petit" candidat est constitutionnel. Il cautionne l'impolitesse, cette incivilité consubstantionnelle au journalisme du parti pris. Aussi médiocre soit l’estime dans laquelle on tient la plupart des membres de cette corporation, on ne peut raisonnablement attribuer le qualificatif une fois parvenu à ce degré insondable d’ignorance. Les soldats de la journaille sont aux ordres.

Le journalisme subit qui affecte les conséquences d'une évolution qui affecte tout particulièrement le secteur de la production des biens symboliques, évolution caractérisée par l'émergence au sein des classes moyennes d'un "prolérariat" de type nouveau. Comparable à l'ancien prolériat industriel, il en diffère en ceci que ces "nouveaux pauvres" de la production symbolique sont porteurs de propriétés (origines sociales, capital culturel, dispositions, etc.) grâce auxquelles ils peuvent faire illusion et continuer à tourner indéfiniment en rond dans les contgradictions inhérentes à leur position de dominant- (très) dominés, à la fois victimes malheureuses, souffre-douleur révoltés et complices consentants de l'exploitation qu'ils subissent. Alain ACCARDO, Journalistes précaires, journalistes au quotidien.

3 juin 2016

Journaliste indépendante, je prépare un article sur le parrainage des candidats à la présidentielle. Je m’interroge sur les « petits candidats » et leur façon de récolter ces parrainages et j’aimerais en discuter avec vous. Pourriez vous répondre à mes questions à ce sujet ?  Mélanie Longuet 06 87 99 55 57

Ma réponse : Le parrainage n'est pas l'essentiel de ma candidature. Il est  non déterminant en ce qui concerne ma conception du "vivre ensemble", qui exige une pensée complexe et surtout pas réductionniste ou holistique.

Il me fallait "partir" très tôt (depuis le 19 novembre 2014) pour développer mes idées en un programme.

Un premier test de communication a été organisé par une société de conseil en la matière (dont le Pdg ...) , le 3 janvier 2015.

Le deuxième sondage, 8 juin 2015, a été plus probant pour orienter le programme, en terme de stratégies définies par des axes de développement possibles. Le questionnaire concernait près de 1100 citoyens (à majorité féminine) et m'a permis de comprendre en quoi mon dégoût du politique actuel n'était que l'expression individualisée de celui que "vivaientt" des centaines de personnes (sur la totalité du sondage).

La troisième phase de la campagne est toujours actuelle :

- Développer des propositions sur un site internet, en les affinant par la particularité. Transformer une candidature "particulière" en celle d'un porte-parole d'un mouvement citoyen, tant l'homme providentiel est préjudiciable au "bonheur de tous",

- Associer l'éloge de la proximité à ce mouvement par l'adhésion critique d'élus locaux (prioritairement ceux du quart- Etat).

Ce n'est qu'en septembre que débutera la campagne des parrainages (dont j'assume seul le financement). Elle est préparée par des débats locaux, soit publics soit en "soirées privées". Je reviens d'une bourlingue militante passant par Rodez, Figeac, Cahors, Agen, Ile-de-France. Je repars pour la Corse du 9 au 20 juin. Je serai à Desseling (Moselle) le 24 juin (projet de tract ci-joint).

Il est évident que je réponds favorablement à votre interrogation, à la seule condition que toutes vos questions soient écrites. Cette attitude n'est pas exclusive d'une autre façon de procéder, plus particulièrement dans l'éventualité où nous devrions nous rencontrer.

Tout comme vous, je ne suis que le produit d'une Histoire, bien que transcendée plus ou moins rationnellement.

NB : Je serai disponible ce jour entre 11 et 12 h au XX XX XX XX XX.
Voici mon n° de portable : xx xx xx xx xx xx


Je vous rappelle...

Et puis : PLUS RIEN !

18 août 2016

Pour la rubrique politique de Paris Match, je prépare un dossier sur les candidats à la présidentielle de 2017. A ce titre, j'aurais besoin de quelques renseignements sur vous (présentation du parti, couleur politique, mais aussi votre date de naissance et votre département de résidence, etc.). Accepteriez-vousde répondre à mes questions ? Journaliste stagiaire, Ecole de journalisme de Sciences po.

Ma réponse : Je vous réponds d'autant plus volontiers que je n'aimerai pas exercer votre métier, plus particulièrement à Paris Match.

N'étant le représentant d'aucun parti politique, je vais vous transférer quelques échanges de courriels. Ils sont "bruts de décoffrage" quant à la "couleur politique", mais faut-il vraiment en donner une ?

- le premier concerne un article que j'ai rédigé sur la Loi de 1905, et qui a été repris par le site internet de la revue Hérodote,
- le second est relatif au monde de l'anarchie, à comprendre dans son sens philosophique, afin d'inciter au vote citoyen,
- un troisième sur mon activité de militant des droits de l'Homme, à l'heure d'aujourd'hui. 

Je joins également :

- mon communiqué du 27 novembre 2015, en réaction aux attentats du 13 novembre,
- le tract diffusé à 6 000 exemplaires,
- un article de 1984, concernant l'application des Lois Auroux, permettant de comprendre pourquoi l'article 2 du nouveau Code du travail était déjà dans l'air du temps et qu'il n'appartenait surtout pas aux politiciens de le réformer.
- etc...

Je vous précise également que j'assume seul le préfinancement de cette campagne et notre maison est hypothéquée.

Aussi, vous comprendrez ma curiosité de lire la "mayonnaise" que produira Paris Match.


Merci beaucoup pour vos réponses!
Je ne manquerai pas de vous communiquer la production finale
. Marine JEANNIN. Journaliste stagiaire, Ecole de journalisme de Sciences po


Et puis : PLUS RIEN !

31 août 2016

Je suis étudiante en journalisme à Sciences Po, je réalise une enquête filmée sur les candidats aux présidentielles de 2017 issus de la société civile. Pourrais-je vous rencontrer? 
Je suis à Paris, disponible pour une interview filmée en fin de semaine ou la semaine prochaine, dites-moi ce qui vous arrange
. Joséphine DEVAMBEZ, journaliste stagiaire à France 2, Ecole de journalisme de Sciences po.

Ma réponse : C'est avec plaisir que je vous aurai accordé (du fait de votre statut) un entretien que j'ai refusé à d'autres, malheureusement mon emploi du temps ne me permet pas d'être à Paris aux dates que vous me proposez. Je ne me rends plus dans la capitale que pour participer aux colloques de la Cour de cassation ou aux séminaires organisés à l'École Nationale de la Magistrature, c'est-à-dire en répondant aux invitations de l'Institut des Hautes Études sur la Justice ou de la Société Française de Philosophie à la Sorbonne. Actuellement, je ne peux vous garantir ma présence que fin octobre et début novembre, à mon retour des débats en "soirées privées", organisés en Corse.


En ce qui concerne le candidat, je vous invite à ne pas tenir compte des notes de Wikipédia, qui appartiennent à celles ou ceux qui s'en emparent, par piratage politique. Pour en contester les écrits, je me suis adressé inutilement au siège de la Fondation à San Francisco, car de droit américain.


Il est évident que je reste à votre disposition quant à mon parcours militant.


Merci beaucoup pour votre réponse si rapide et complète. Aucune chance pour que vous passiez à Paris cette semaine? Nous pouvons éventuellement échanger par téléphone et si vous avez des vidéos de votre campagne ou d'éventuelles réunions / meetings ? Nous pourrions mettre en images vos propos. 

Je vous devine avec les affres de votre stage : trouver un "fil conducteur" sans moyens techniques. Laissez vous porter par le courant de votre propre histoire, un condensé de notre monde (même à Evreux). Pour un philosophe, le chemin se découvre et se balise EN MARCHANT.


C'est dans la vie de chaque candidat, issu de la société civile, que se devine une intention, un VOULOIR. Méfiez-vous de la soif de reconnaissance sociale, ânonnée à outrance par la mimique de nos "politiques": elle est d'autant plus contagieuse qu'aucun candidat n'est indispensable à la France. Un "militant" est toujours contraint de se protéger de lui-même. Ce qui explique en partie pourquoi je prône le remplacement du Sénat par une Assemblée Citoyenne. L'histoire nous enseigne que personne n'est à l'abri d'une disjonction entre penser et agir. C'est ainsi que Martin Heidegger, philosophe aux intuitions géniales et manieur de concepts compliqués, pût débiter des banalités nazies aux volontaires de l'Arbeintdienst.

Un seul fait rassure ma conscience et me limite mes ambitions (le mot est lâché) : je suis plus près de la redingote en sapin que du sein de ma mère !

Je serai à Paris le 6 novembre.

Et puis : PLUS RIEN !

21 septembre 2016

Je suis Christelle Oyiri, journaliste pour le Média Internationale VICE. Actuellement, mon équipe et moi-même sommes en train de produire une émission télé appelée VICE DOES FRANCE  où il est question d'aller à la rencontre des français quelques mois avant les élections présidentielles. Connaître leurs aspirations, leurs angoisses et les problématiques qui les concernent qu'elles soient nationales ou propres à chaque région. 

La série sera tournée à la manière d’un « road-trip », chaque épisode couvrira une région de France. Pour notre dernier épisode, nous nous rendrions dans la région Est aux alentours de  début Novembre

Je suis personnellement tombé sur votre site qui est à la fois drôle et pertinent. Si votre candidature à l'élection de présidentielle est toujours d'actualité, nous aimerions beaucoup vous rencontrer. Il est important de donner la parole à des personnes comme vous qui sont en dehors du circuit de la politique politicienne. 
Êtes-vous toujours localisée dans la région Est ? 

Notre seul impératif dans notre série c'est que l'on ne peut pas filmer des interviews fixes avec des interlocuteurs assis par exemple. La boîte de production privilégie l'action. En d'autres termes, on doit trouver un lieu symbolique ou une activité à faire parallèlement ou simultanément à l'interview. Si vous avez des occupations ou des hobbies, des lieux qui vous tiennent à coeur n'hésitez pas à nous en faire part afin que l'on réfléchisse à l'écriture de l'épisode. 


Je suis disponible par téléphone (0698392533) ou par mail si vous êtes intéressé ou/et souhaitez plus de détails sur notre projet.


Ma réponse : Ma candidature et la déclaration de mon patrimoine ont été enregistrées par le Conseil constitutionnel le 19 novembre 2014 ! Je vous joins les copies de lettres envoyées aux élus, en trois pages (LettreAuxElus, Candidature diffusion et FranceCible)...
Concernant votre projet, j'y adhère pour une seule raison : " l'on ne peut pas filmer des interviews fixes avec des interlocuteurs assis par exemple ". Un philosophe de tradition orale ne peut être que péripatéticien : le chemin se découvre et se balise en marchant.

Habitant les Alpes-de-Haute-Provence, je peux vous faire découvrir le plateau du prieuré de Ganagobie : pour faire mentir Copernic, la terre y est plate et les basses Alpes tournent autour ! Du prieuré des bénédictins, nous pourrons discourir sur Guillaume d'Ockham, le franciscain rebelle ( dont Umberto Eco s'est servi pour le rôle de Sean Connery dans "Le nom de la rose"). Élection oblige, c'est en athée convaincu que je vous expliquerai ainsi la naissance de la laïcité et des droits de l'homme par les "nominalistes" du XIVe siècle avant Zébulon.

Et si le temps ne vous fait pas défaut, je vous inviterai à une soirée où nous ferons bombance et ripailles dans un camping, non loin d' Esparron-de-Verdon.

Vous aurez compris que je vous attends.

D'abord merci pour votre réponse positive et poétique. C'est un vrai plaisir de vous lire !
Nous sommes partants pour toutes vos propositions qui ont l'air vraiment intéressantes. 
En termes de planning, nous pourrons être dans les Alpes de Haute-Provence entre le 7 et le 10 Novembre environ. Est-ce que cela vous conviendrait ? Ce serait un plaisir pour nous de vous suivre dans vos pérégrinations. 
Je mets ma collègue Ophélie (Ophelie Stavropoulos <ophelie.stavropoulos@vice.com>) qui s'occupe de la production de notre documentaire. Elle prendra de le relai concernant les modalités de notre rendez-vous. 


Ma réponse : Je serai présent à vos dates. 


Et puis : PLUS RIEN


12 décembre 2016

Lettre au rédacteur en chef de AGIR, du groupe EBRA : Républicain lorrain, Dauphiné Libéré, etc..

Le 5 décembre, de retour d'un débat à Avigon, j'ai accordé plus de 10mn d'entretien téléphonique à monsieur MORVAN, qui s'était recommandé de Fabien SURMONNE afin de compléter , après ma saisine du Conseil constitutionnel (pièces jointes), l'article http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-metz-agglo-et-orne/2016/06/30/originaire-de-moyeuvre-grande-et-candidat-a-la-presidentielle. Il n'a pas manqué de souligner qu'il avait lu notre site internet, plus particulièrement notre proposition d'une loi sur l'information : le droit à l'information ne devrait reposer que sur un seul fondement : l'information est un bien public qui doit être accessible à tous, en n'exceptant aucun domaine de la vie économique, sociale et politique. Ce droit d'être informé suppose celui des journalistes de pouvoir informer.

Les trois lignes qu'il en a retenues sont celles d'un égotiste qui a "piraté" l' article de Fabien SURMONNE, avec une volonté manifeste de lui nuire par la suffisance de son interprétation politicienne. Je tais le dégoût qu'a inspiré cet article... à l'encontre de son rédacteur. Monsieur MORVAN corrobore ainsi Coluche qui prétendait qu'un petit candidat ne pouvait s'immiscer parmi les grands que par une attitude d'agression verbale et gestuelle. C'est donc ce "journaliste" qui commande ma réaction :

" Un journaliste du "Républicain Lorrain" me prête l'intention de vouloir couper des têtes, plus vite que Robespierre ! Or, non seulement Robespierre était contre la peine de mort, mais il ne détenait aucun pouvoir personnel au sein Comité de Salut Public, qui dépendait de la Convention. Qu' Alain MORVAN, c'est le nom de l'inculte, dorme tranquille : le Peuple Président ne coupera pas sa langue de pute, mais bien celle de la pensée unique dont il est " l'insignifiant porte-voix ". Bouffi de certitudes, celui qui se veut le Zola de Metz signe désespérément sa servitude, valsant avec le FN sur le même air de haine ! Voici l'entretien que j'ai accordé à un journaliste de la presse satirique. Il est paru dans un journal local, bien entendu mal pensant pour le petit MORVAN "

Concernant mon affirmation sur VALLS et FILLON, " aucun des deux n'a jamais travaillé ", Michel Offerlé m'en a donné raison dans sa tribune du "Monde" du 6 décembre !

Je continuerai à lire Le Républicain Lorrain, puisqu'il crée du lien social, quand bien même son rédacteur en chef, monsieur Jean-Marc LAUER, aurait cautionné un tel mépris de la dignité constitutive des droits de l'homme.

NB : MORVAN est une personne que je mets sur le même plan haineux que Le Pen quand ce dernier me qualifiait lors de son meeting présidentiel de Strasbourg, le 14 février 2002 de "« franc-maquereau de la Ligue des droits de l'homme, de collabo travaillant avec les anti-Français ".

23 février 2017

Je suis le rédacteur en chef politique de Fréquence ESJ (www.frequenceesj.com) le média piloté par les étudiants de l'Ecole supérieure de journalisme de Paris, la plus ancienne école de journalisme au monde. Dans le cadre de la campagne présidentielle 2017, je souhaite réaliser une série d'interviews des "candidats de l'ombre" pour notre site internet.

Accepteriez-vous de convenir d'une date pour que je puisse vous poser quelques questions ?

Bien à vous,

Baptiste Denis
baptiste.denis@frequenceesj.com
06 22 40 70 24


Ma réponse : J'ai un très mauvais souvenir de l'entretien téléphonique que j'avais accordé le 5 décembre, avec confiance, à Alain MORVAN du Républicain lorrain (1) , et qui se recommandait d'un journaliste que je respecte ! Ce pseudo journaliste m'en a rappelé un autre qui avait écrit que j'avais fait libérer un jeune français, emprisonné en 2006 à Miami, contre le versement d'une caution de 10 000 dollars, alors que j'avais simplement financé les billets d'avion pour son retour. La libération relevait bien de mon initiative de militant des droits de l'Homme, mais son interprétation était tellement ubuesque qu'elle avait mis en gêne notre consulat local envers le gouverneur de Floride : un certain BUSH junior ! Aussi, je n'accorde plus d'entretien téléphonique. Je ne me déplace qu'uniquement dans le cadre du "direct".

Vous pouvez lire mes échanges de courriels avec vos confrères ici : http://le-peuple-president.fr/questionsreponses.html. Ils vous permettront de comprendre l' envoi mail n°2 que je viens d'adresser aux élus. L'envoi mail n°1 concernait une courte bio ainsi que certaines des conditions qui expliquent ma candidature, que vous pouvez lire là : http://le-peuple-president.fr/candidat.html

Je réside actuellement en Ile-de-France, jusqu'au 27 au soir, d'où je quitterai l'antenne parisienne de l'Ecole Nationale de la Magistrature pour le Jura. Ce sera donc la dernière date je vous accorde, avant 17h. Samedi à 19h , j'anime un débat en "soirée privée".

Vous pouvez me joindre téléphoniquement au numéro figurant dans ma lettre manuscrite, adressée individuellement aux élus ruraux par voie postale depuis octobre 2016.

1 - MORVAN est une personne que je mets sur le même plan haineux que Le Pen quand ce dernier me qualifia lors de son meeting présidentiel de Strasbourg, le 14 février 2002 de " « franc-maquereau de la Ligue des droits de l'homme, de collabo travaillant avec les anti-Français ".